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      <b>St Jean Le Blanc</b> <br />
1 novembre 2013

Nouvelle (s) rencontre (s)

Publié par bazarde dans Non classé

 

(Nouvelle) Rencontre

C’était un jour d’hiver, un de ceux que j’aime, un froid piquant et sec, couplé à un soleil chaleureux : l’heure matinale ajoutait la touche finale à la promesse d’une belle journée. La bibliothèque me servait alors de refuge dans ce monde bruyant, sale, désordonné.

Errant parmi les rayons à la recherche de je ne sais quoi, de je ne sais plus, je t’ai croisé du regard.

Intriguant, tu étais parmi la foule mais déjà on pouvait lire sur ton front une complexité si humaine et malgré tout si mystérieuse, si charmante.

Le désir de prolonger cette curiosité m’a fait revenir tous les jours de cette semaine-là, tu étais présent chaque fois à la même place, silencieux, dans ton coin, seul au milieu des autres, rayonnant parmi les rayonnages.

Je t’ai approché et ai osé interrompre ta solitude : tu avais l’air perdu au milieu de ce temple, comme posé là et ne sachant quoi faire. Je voulais voir au-delà et surtout te connaître, te savoir.

J’ai pris le risque de t’inviter chez moi, cédant à cette curiosité maladive et cette attirance pour le mystère : tu as su y trouver ta place mais tu ne t’ouvrais toujours pas, tu étais toujours dans ta bulle silencieuse.

T’observant du coin de l’œil, tel un fauve guettant sa proie, j’ai longtemps hésité avant mon attaque frontale : tu as été obligé malgré toi de t’ouvrir.

Dès lors notre conversation était engagée : les débuts de celle-ci furent lents et laborieux, j’avais l’impression que tu en gardais pour toi, que j’avais énormément de choses à découvrir à te côtoyer mais que cela n’était pas sans risques à prendre de ma part.

Que de nuits passées ensemble mais pourtant chacun de notre côté avec nos petites habitudes : ta place, la mienne ; tu ne te relevais pas pour fermer la fenêtre car une fois allongé, selon tes principes,  posé, tu ne te relevais plus… Tellement de petites choses comme celle-là, agaçantes et charmantes à la fois.

Je n’osais t’approcher de trop, de te prendre entre mes mains, de peur de te froisser, de t’abîmer : j’ai essayé de prendre soin de toi de tout mon cœur… Tu avais cette richesse de la vie : la fougue de la jeunesse, de la nouveauté, mais aussi cette espèce de sagesse de la vieillesse. Tu étais marqué de coups, de voyages, de blessures non apparentes mais que l’on sentait présentes et tenaces, qui jouaient avec toi encore, malgré toi.

Cette conversation, ces conversations furent denses, j’avais l’impression que tu venais dans mon cerveau et que tu y chuchotais mes pensées : j’essayais de me battre contre tes phrases alambiquées et ton langage recherché… Combien de mots m’ont fait faire un aller-retour vers le dictionnaire !

Des fois, je ne comprenais rien à ce que tu me disais, et pourtant cela avait l’air d’être clair quand tu l’énonçais : comme il est difficile de se comprendre ici-bas  malgré la richesse de notre vocabulaire…

J’avais rencontré pas mal de tes congénères : tu n’étais pas plus beau qu’un autre et pourtant tu me tenais, je ne savais comment, mais tu arrivais à me parler à moi, la plus sauvage des oursonnes.

De tout ce tas de mots, j’avais l’impression malgré tout que quelque chose clochait, comme quelqu’un qui ne regarde pas droit dans les yeux de son interlocuteur, que tu me mentais dans tout ce brouhaha.

Je suis passée au-dessus de tout ça, je voulais y voir plus loin, plus haut, par dessus en somme, dans notre relation… Le grain de ta peau sous mes doigts, ton odeur si près de moi, presque en moi, m’ont vite fait oublier cette prise de conscience.

Ta présence me rassurait, m’apaisait, nos échanges me cadraient : je fusionnais, je voyais par tes yeux, je buvais tes paroles.

Et puis, après un long suspens haletant se fut la fin, une fin en queue de poisson : j’ai su sortir de ton monde, j’y étouffais, il n’était pas moi, tout tournait autour de toi, notre relation, les discussions allaient dans un seul sens, tu me détruisais : tes mots étaient devenus des maux.

Je pense que j’aurais pu éviter cette déception, ne pas foncer tête baissée vers toi, partager autant de temps à tes côtés, j’ai le sentiment d’avoir été dupée, de m’être fourvoyée : je m’en veux tellement, j’ai tellement rêvé avec toi, je me sentais tellement bien, je ne me suis pas méfiée mais il fallait que je sache, que j’aille jusqu’au bout.

J’ai posé une dernière fois ma main au milieu de toi, je ne ressentais plus rien, tout était cassé, gribouillé, encore un de tes mots que je réutilise à présent.

J’ai entraperçu ce qui se cachait sous la couverture, du vide, du rien, de la flotte.

C’est fini, je te laisse te refermer et tomber à mes pieds.

Nous savons tous les deux que tu dois désormais passer en d’autres mains…

Quelqu’un d’autre est là, il m’appelle…et me ramène à la réalité : « Ah ! Bah, tu l’as fini, ton livre ? Évite de le balancer par terre…Tu éteins la lumière chérie ? Et au fait, pense à la fenêtre ».

Je retourne à la bibliothèque dès demain.

Rencontre (Nouvelle)

J’étais posé là, intercalé au milieu des miens dans cet espace clos, ronronnant avec son faux rythme quotidien, les strates verticales à n’en plus finir et les bip bip constants : même en cet endroit le silence se faisait rare. Je côtoyait des romans historiques, des ouvrages en anglais et même des thèses en psychologie : si je tenais celui qui avait choisi ce classement, je lui remettrait ses idées en ordre…de marche !

Je ne savais pas ce que je foutais là, on aurait dit un meuble : balancé de gauche à droite sans autre appui que ceux qui m’entouraient, mais je savais que cela ne suffisait pas, qu’il faudrait un jour que je me tienne seul debout, face au monde.

Et pourtant, j’étais k.o., j’étais trop lucide, mes béquilles ne marchaient plus, ne voulaient plus, et j’étais censé ne plus en avoir besoin…Je n’avais aucune prise sur rien et pourtant je voyais tout : quitter le mode spectateur et devenir acteur, sortir du simple rayon et accéder à la tête de gondole…

Je détestais me mettre en avant, me vendre, j’étais à l’envers parmi les miens : je tombais à chaque fois du présentoir, et avoir la plus belle des couvertures m’intéressait peu. Grâce à ma position de retrait, de discrétion, j’avais appris énormément des êtres humains, je savais voyager dans leur cœur; j’étais plus qu’armé mais je ne savais qu’en faire.

Et pourtant, tu es venue vers moi avec tes trucs trop bizarres mais trop touchants : tes gestes saccadés, ton espèce de préciosité et ta tenue réfléchie, élaborée, pesée et soupesée.

Pourquoi moi ? Je savais que l’emballage plaisait, cela me dérangeait presque de plaire : cet aspect mystérieux, mon côté taiseux et de ne pas y toucher intriguaient, j’avais peur des responsabilités qui en découleraient, surtout ne pas décevoir qui que ce soit…

Tu m’as embarqué chez toi, j’ai dormi sur le canapé dans un premier temps. Puis, ta chambre, ton antre, ta grotte, propre, rangée, époussetée dans les moindres recoins… Moi qui connaissais tellement la poussière et les araignées !

Je savais ce qui t’avait plu quelque part, ce qui plaisait à beaucoup de votre sexe : le côté rêveur sensible, idéaliste et utopiste… Je ne voulais pas m’attacher à toi mais cela s’est fait malgré moi…

Mon air emprunté pour te faire face, pour vous faire face ne me plaisait pas, mon attitude sonnait faux.

Parfois, je me déteste.

Tu arrivais à me lire à haute voix, moi qui aimait tant le silence et tant me cacher derrière celui ci.

Je me suis habitué à toi, à ton air grincheux du matin, à me faire manipuler dans tous les sens, à me faire grignoter par ton foutu chat, mais également aux moments pendant lesquels tu m’effeuillais avec des interrogations constantes, quand tu touchais mon dos du bout de tes doigts, allongé dans tes bras près de ton corps. Ce luxe, ce soin, m’étaient inconnus et je ne les méritais pas.

Oui, je t’ai trahie une fois, je me suis donné à une autre en ton absence mais qu’est-ce que cela face à un quotidien, à cette complicité ; une page lue et relue toujours la même. Je t’ai soutenue dans tes moments de doute et de tristesse comme tu as su le faire contre le désarroi de ma solitude : nous formions une équipe, un papa, une maman, eux qui nous manquaient tant.

J’ai senti que tu partais, je ne t’ai pas retenue : nos différents, la colère que tu n’avais jamais vu auparavant t’a heurtée, pourtant tu présumais cette violence sous ma, mes couvertures : à force de laisser faire, de faire la police, on n’est plus à la page, ni au bon endroit au bon moment et de se faire rejeter de manière régulière, on se sent différent, à part, encore une fois.

Tu m’as fait tomber comme promis il y a quelques temps sur cette plage, tu m’as dit que ce n’était pas grave, que je connaîtrais d’autres déceptions, j’aurais voulu ne pas voir la tienne dans tes yeux et tes mots ; encore un bleu et pas un petit, le passage par le rayon bricolage pour me soigner semble inévitable, mon romantisme m’a encore joué des tours.

Je suis au pied de ton lit, seul et dans un sale état : tu m’a abîmé pour de mauvaises raisons, certains passages ont été mal interprétés et tu le sais.

Tu as malgré tout été jusqu’au bout de mon, de notre histoire : nous nous sommes imprégnés et appris presque par cœur, sûrement lui.

Je pensais avoir trouvé ma place auprès de toi.

Je te laisse avec l’autre, ou un autre…

Dès demain, je retourne à la bibliothèque.

http://www.youtube.com/watch?v=7GbPLsAL1zM

1 août 2011

Quelques poèmes…

Publié par bazarde dans Non classé

Il dit non avec sa tête

Mais il dit oui avec le coeur

Il dit oui à ce qu’il aime

Il dit non au professeur

Il est debout

On le questionne

Et tous les problèmes sont posés

Soudain le fou rire le prend

Et il efface tout

Les chiffres et les mots

Les dates et le noms

Les phrases et les pièges

Et malgré les menaces du maître

Sous les huées des enfants prodiges

Avec des craies de toutes les couleurs

Sur le tableau noir du malheur

Il dessine le visage du bonheur

« Le cancre » de Jacques PREVERT

9 octobre 2010

A regarder…et surtout écouter!!!

Publié par bazarde dans Non classé

-Pierre Carles sur google video…

- »Si rien ne bouge« , « Là bas » de Noir Désir

- »Poil aux yeux » de Debout Sur le Zinc

23 décembre 2009

L’impact de l’information

Publié par bazarde dans Non classé

 

« La liberté d’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat. »

Hannah Arendt

 

Abreuvés d’informations en tout genre, nous nous devons de faire le tri dans ce que nous entendons, voyons…La mise en scène de plus en plus flagrante des supports de l’information ne fait qu’empirer les choses…En effet, quelle est l’utilité au sein d’un journal télévision de faire un résumé sur trois sujets qui seront « traités » dans les deux minutes qui suivent ??(je viens de réfléchir et je me dis que c’est peut être l’heure du café ou de la sieste=perte d’audimat). L’utilisation de powerpoint ou encore de phrases écrites insistant sur le texte déjà formulé à l’oral (genre vu sur TF1: « pourquoi le terroriste n’a pas été intercepté? » affiché en gros sur l’écran…). Il en va de même des pseudo « documentaires » au sein d’un journal d’information (on pense forcément à Pernault et ses trésors des régions françaises), ce qui est bien malheureux: des informations il y en a un paquet, et même hors de France…

Des manques de sujets sont flagrants pendant certaines périodes: les vacances d’été par exemple sont propices à ce genre de phénomène, dès lors pourquoi ne pas développer le rayon de des données, s’il ne se passe rien en France (à part, Jacky et sa partie de pétanque organisée pendant vingts ans dans le même camping) pourquoi ne pas aller voir ailleurs???

Cette logique de l’importance de l’occident sur le reste du monde est bien malheureuse: il faut par exemple qu’il y ait des victimes françaises dans un accident à l’étranger pour que le sujet dépasse la minute pendant le journal télévisé (la fameuse logique qui dit qu’une vie du nord qui est plus importante qu’une du sud est applicable et flagrante lors du traitement de l’information-ne parlons pas du chauvinisme quotidien).

Le récit lui même est ponctué d’un ton joué, avec jeux de mots ou conclusion poétique à la fin de la diffusion de l’information…Des journalistes deviennent des poètes voire des humoristes lors des journaux télévisés (on n’est pas loin du « et là c’est le drame » du Groland).

Au niveau local, le journal et l’information sont également disparates: je ne dis pas qu’un lecteur du Ouest France devient plus intelligent que celui qui lit la Nouvelle République (Centre), mais il est clair que l’un ressemble plus à journal et l’autre à un récit de faits divers…pourtant il se passe des choses dans cette région…

Enfin, au niveau du fait divers, le métier de journaliste permet d’écrire tout et n’importe quoi: récemment, un journaliste me mentait, avait rajouté des non-informations (des mensonges) dans un article concernant des membres de ma famille: il prétextait que ce fait divers me concernait, que j’étais passionné (en gros il essayait de m’endormir) et que je devais accepter sans rien dire, que je pouvais lui donner ma version des faits (afin de bien foutre le bordel dans celle-ci, comme si cela n’était pas le cas déjà). Le mec n’avait pas honte de me regarder et de maintenir son discours (rien que d’y penser ça m’énerve bien-j’ai trouvé enfin ce qui pouvait faire cela), j’avais beau lui parler de déontologie, de son métier et de la responsabilité qui étai la sienne, rien à faire…quitte à foutre une famille encore plus en l’air…donc je tiens à remercier Ouest France, le Maine Libre, la Manche Libre et tout ce groupe qui relaye des informations fausses sans en vérifier la véracité au préalable car il s’agit d’un « fait divers » et donc qu’un simple être humain ne peut aller contre un grand groupe même s’il est dans son droit…

Ce qui est à préconiser, je ne le sais pas exactement: effectivement, lire les dépêches AFP de façon brute est un peu lourd et peu attractif, cependant, il est clair que le métier de journaliste, qui est à la base un beau métier-relayer une information juste et objective à l’ensemble de la population, tend à devenir quelque chose de laid, de faux, le risque est de ne pas tomber dans la séduction pour attirer le chaland, afin d’augmenter la vente de journaux ou l’audimat…

A l’époque de la « mondialisation », du brouillage de repères incessant, il est nécessaire qu’un travail impeccable du traitement des informations est nécessaire et ne doit pas laisser le lecteur seul avec soit de la soupe, soit des informations trop complexes, ou lacunaires permettant leur compréhension…

J.B.

 

 

« Une information plus un démenti, cela fait deux informations pour le prix d’une.-Et c’est toujours la fausse qui reste dans les mémoires »

Yvan Audouard

 

22 décembre 2009

On sème.

Publié par bazarde dans Non classé

J’ai toujours eu l’impression d’avoir été amoureux. Depuis ma plus jeune enfance, les même sensations surviennent en moi ; bonheur, tristesse, frustration. L’amour est là, omniprésent dans la vie de tous les jours, on ne peut y échapper. C’est comme une sorte d’attirance que nous avons, une envie de ressentir des sentiments amoureux malgré les désagréments qu’ils causent par la suite.

Nous voici aujourd’hui réuni pour parler de tout ça. J’ai envie d’en parler, maintenant, dans un but prochain de comprendre ce que signifie ce mot « amour ». Je pense en réalité ne jamais avoir fait affaire à lui, en quelque sorte. Certes, j’aime mes amis, mais j’ai bien peur ne pas avoir connu réellement l’amour de l’être aimé, réciproque. À chaque années de ma vie, je rencontre des femmes, j’ai des relations amoureuse, mais pourtant à chaque fois, je remet en cause tout ça. Les sentiments naissent d’une sorte d’attirance invisible -d‘une provenance inconnue à mes yeux- dont la science n’a pas les moyens de définir exactement les causes de celle-ci. C’est à partir de ce moment que nous sommes persuadés de ce que nous ressentons, avant que la relation ne termine et que nous rencontrions quelqu’un de mieux encore, et ainsi de suite. Un bonheur réservé à ces moments là, moments retrouvés : plaisir d’un jour de la femme aimé.

Les placebos peuvent faire leur effets sur le psyché d’une personne, faire réagir ceux-ci et éventuellement les guérir. On a l’impression que l’on se soigne en prenant un médicament, car lorsque le médecin nous le prescrit, il est lui-même convaincu qu’il fera l’effet souhaité. On ne pourra donc pas vraiment affirmer que ce médicament en particulier nous a guéri, car cette guérison est survenu par la réaction de l’organisme au morceau de sucre. Je pense que c’est cette homéopathie qui m’a donné l’impression d’être amoureux ; l’apparence physique de la personne ne me laisse pas indifférent, la personnalité de celle-ci m‘attire, la réciprocité de l’attirance confirme enfin la sensation d’aimer. La grande interrogation qui règne mes pensées est la suivante : ai-je ressenti ou n’ai-je pas ressenti ? Dans le premier cas, l’amour ne serai qu’en réalité un élément éphémère parmi d’autre qui fait notre bonheur ; dans le second, l’amour serai bien plus fort que tout ce que j’ai ressenti dans le passé.

J’ai l’impression que nous possédons une sorte de loge en nous. Une boite contenant une très grande dose d’amour, inactive en temps normal. Saviez vous qu’environ 20 % de la population totale possède le gène de la mucoviscidose ? Un gêne omniprésent, et pourtant endormi. L’amour, selon moi, c’est un peu la même chose ; lorsque l’on rencontre quelqu’un, la petite loge contenant l’amour s’ouvre pour se répandre dans tout notre corps et nous donner cette sensation tant convoité. Cela reviendrai alors à la théorie de Platon qui affirmait que le plus grand amour est celui de deux hommes, je vous laisse imaginer pourquoi. Revenons en au fait. Pour ouvrir cette boite, trois éléments sont indispensables ; le contexte, la personne, la réciprocité.

_ Le contexte : Le lieu, les antécédents, l’état psychique de la personne et j’en passe, sont indispensables à la naissance d’un quelconque sentiment amoureux. Ce contexte est idéalisé par la personne, en fonction de la façon dont elle voudrait tomber sous le charme de l’autre. Il peut cependant dépendre des éléments vues précédemment ; tout est lié, et chacun d’entre eux influent sur les autres grâce à leur l’importance, leur omniprésence l’un sur l’autre.

_ La personne : La beauté, la personnalité, les traits de caractères, l’image, etc. font d’une personne en particulier, quelqu’un dont on pourrait tomber amoureux. Nous nous imaginons notre petit(e) ami(e) ; cette vision créer la sensation de trouver la personne qui nous convient, c’est alors que l’on tombe sous le charme (par exemple si l’élément « riche » nous importe beaucoup, nous pourrions donc tomber amoureux). Dans le cas où la majorité des traits de personnalité correspondent à l’image (tous les traits peuvent ne pas nous convenir, j‘entends par là que certains traits ont plus d‘impact sur notre choix), une réaction se produit alors. L’amour contenu dans la boite réagi en émettant une sorte de flux -que nous appellerons « Amourion »- qui tente de sortir du corps de la personne, et qui s’accumule aux extrémités de la case d’amour.

_ La réciprocité : Ces « Amourions » ont un rôle d’aimant, marchant par champ magnétique avec les Amourions de l’autre personne ; lorsque ces deux types de flux sentent la présence l’un de l’autre, la loge contenant l’amour libère tout son contenu pour le répandre dans tout le corps.

J’aime mes amis, ma guitare, la musique, ma famille. Une sensation éveillé ou non, peut m’importe en réalité, c’est ce qui me fait souffrir en ce moment. Tant d’amour à donner, et pourtant que de l’amitié en retour : la plus belle des frustrations.

R. J. B.

20 décembre 2009

De la peur du fou

Publié par bazarde dans Non classé

 

 

« a voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont inventé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance »

                                                                                                                                        Chamfort (maximes et pensées)

La vie est dure que l’on soit un « roc »ou pense en être un, nous sommes tous  différents mais avons tous l’ambition de devenir « heureux » à travers les épreuves que la vie dresse devant nous…on nous parle de bien mener notre barque, de devenir performant, de devenir le meilleur, d’avoir les meilleures notes, ce qui reflètera notre « intelligence », de gagner plus d’argent, pour pouvoir rassurer son ego…L’échec, la tristesse, le regard des autres, nous savons que l’homme est un loup pour l’homme: ceci et cela combinés peuvent amener quelqu’un à perdre pied dans notre société. Un endroit accueille ces gens perdus, les hôpitaux psychiatriques, lieux fermés, qui plus encore que les hôpitaux « normaux » sont lésés par les budgets publics. On ne parle jamais de ces endroits (tout comme les maisons de retraite-on ne veut pas s’en préoccuper, ils ont vécu leur vie), qui font également partie de la vie ,de notre société si moraliste…Cette peur du fou, de la folie, amène à mettre en place des « solutions« : tutelles, curatelles, difficile choix que d’estimer gérer les biens, l’argent de quelqu’un de proche, d’estimer qu’il est irresponsable, qu’il ne peut plus gérer sa vie.

Les pires âneries peuvent être dites et dans les deux sens, celui du « fou » et celui de la personne « censée« : l’un dira ce qu’il ressent tout en croyant n’être pas normal, de ne pas être bien dans sa peau, ira voir un psy  parce qu’il l »faut »l’autre dira « j’espère que cela n’est pas héréditaire » ou encore « c’était couru vu son passé« …belle preuve de tolérance et d’ouverture face à des gens plus sensibles que le reste de la population et que leur remise en question dérange…mais finalement qui est le plus « humain » entre les deux?? La peur de parler, de déranger, de gêner les gens qui vous entourent, de peur de passer pour un râleur ou un éternel insatisfait, peut créer des rancoeurs, qui, accumulées, peuvent détruire une personnes, voire deux…

A partir de ce sentiment de mal être, de ce recentrage, de cette angoisse de rater sa vie, la personne rentre dans un cercle vicieux: je ne me sens pas bien, je suis différent, je me rend donc différent, je m’isole,… la personne en face rentre dans ce jeu: il est différent, il est bizarre, je le laisse seul puisqu’il le veut, je n’ai pas le temps…

Le pronostic psychiatrique est à la fois important et tellement illusoire: deux personnes avec un avis différent sur un même patient, ce qui est inadmissible quand on sait quel poids, quelle incidence sur la vie du patient et de son entourage cela a…Pourtant il s’agit de ces même gens diplômés, ayant poussé leurs performances, s’étant dépassé pour cela: il n’existe pas d’homme « intelligent », il existe des gens qui veulent un bon poste, bien rémunéré, que les succès universitaires ravissent, mais qui une fois en fonction ne remplissent par leur rôle si important (beaucoup de jeunes professeurs une fois le capes obtenu, ne savent pas tenir une classe, et arrêtent car le système de compétition si important dans les concours, ne peut s’appliquer de façon identique dans une école).

Il est également risqué d’écrire un article là dessus si on connaît particulièrement ce genre de situation, c’est parler de son nombril effectivement, de s’exposer, de dire ce que l’on ressent face à des situations que l’école ne nous enseignera jamais…car ce sujet est tabou partout…la peur de l’autre est partout: dans les yeux de l’autre si nous sommes un peu trop introvertis ou trop directs, si nous sommes d’une autre famille (je revois encore cette dame me dire « ceci est une carotte« comme si personne sauf dans cette famille ne savait ce qu’est une carotte-la performance qui conduit chacun  à croire qu’on est meilleur que son prochain est  aussi néfaste mais dans un tout autre genre…) surtout si on est un  peu soupolait. Tout le monde se trompe ne l’oublions jamais, personne n’est parfait, nous devons améliorer cette société par nos actes, apprendre à donner, à recevoir et à ne pas se faire « manger » par son prochain…Etre « performant » et humain à la fois…

« Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n’y apprends que de froides abstractions; le fou en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens »

Erasme, Eloge de la folie

JB

13 décembre 2009

la peine de mort dans le traité de Lisbonne

Publié par bazarde dans Non classé

« La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :

a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. »

C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour « réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ». Le saviez-vous ? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un « grand projet ».

11 décembre 2009

La grippe AH1N1

Publié par bazarde dans Non classé

La grippe AH1N1

La grippe AH1N1. On ne peut pas la rater, elle est partout ; des simples affiches publicitaires aux messages télévisés. Cela m’intrigue, je réfléchi donc sur le sujet. Les informations qui vont suivre basées sur des faits et opinions d’un certain nombre de personnes,  je vais tâcher de rester objectif.

 

Entrons dans le vif du sujet. Cette grippe, pourtant pas si dangereuse que ça en soi ; les symptômes étant plus ou moi les mêmes que ceux de la grippe saisonnière ; est  reconnue comme un des plus grand fait d’actualité. Une question se pose alors, pourquoi parle t’on tant de ce qui n’est qu’une simple grippe ? Ne nous aventurons pas sur ce chemin escarpé, l’épidémie est là, et nous ne devons pas laisser à l’abandon ce fait. J’ai ici recueilli un bon nombre d’informations, plus ou moins crédibles les unes que les autres, et je vous laisse à vous le choix de juger par vous-même dans le but de vous forger votre propre opinion sur le sujet.

 

Tout d’abord, un peu d’histoire. Souvenez vous de l’année 1979 aux Etats Unis. Une alerte à toute la population américaine affirme que la grippe porcine est un danger menaçant la vie du peuple. Une panique générale survient donc, contrôlée bien sur par le gouvernement qui propose le vaccin. Un vaccin immunisant la population tout entière, un vaccin non seulement conseillé mais obligatoire sous peine de dix jours de prison et une amende. Une pandémie planifiée selon certains, par les hauts dirigeants du gouvernement et par certaines loges de la franc maçonnerie dans un but prochain de créer un nouvel ordre mondial. Voici donc une vidéo illustrant ces affirmations.

 

http://www.youtube.com/watch?v=kybwf46Qres

 

Ce vaccin aurait causé des malformations à un bon nombre d’américains, cependant les progrès nous prouvent que ce genre d’effets secondaires  est très peu probable en ce qui concerne celui contre AH1N1 que nous propose le gouvernement. Un nombre pourtant important de chercheurs et médecins doutent  de la sécurité d’un vaccin établi en des temps records. Selon eux, pour créer ce vaccin en si peu de temps, du mercure à été ajouté ; le mercure est dangereux pour la santé, voir considéré comme poison pour certains. Pour les intéressés, cette vidéo affirmant que ce vaccin est nuisible car pas assez développé.

 

http://www.youtube.com/watch?v=KrzqEHrwYWg

Les chauffeurs de bus étaient réquisitionnés lors de la seconde guerre mondiale, je vous laisse imaginer pourquoi. Les étudiants infirmiers sont aujourd’hui réquisitionnés pour participer à la campagne de vaccination, c’est à dire injecter le vaccin à la population dans les centres spécialisés. On les oblige à faire cette campagne sous peine de ne pas valider leurs diplômes.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mqJUfLsiKL4

 

Parlons maintenant de la provenance de ce virus. Il se serait échappé de laboratoires dit-on. La source de celui-ci proviendrait fort probablement d’une méga porcherie de Véracruz au Mexique. Celles-ci servent à administrer un bon cocktail de médicaments aux porcs dans un but expérimental, les conditions sanitaires y sont lamentables ; d’où la prolifération d’un virus. Notons que ces porcheries appartiennent à une compagnie multinationale américaine.

 

http://www.youtube.com/watch?v=r_qqirfAYg0&feature=related

 

L’important est que ça fait vendre. Tel est l’idée des médias de nos jours. Les personnes aiment l’information fraîche et sanguinolente. Le gouvernement quand à lui, prend ça comme une aubaine ; on parle de la grippe, pendant que les chiffres sur le chômage tombent. Nous pouvons alors se demander le rôle de ce gouvernement « responsable » dans cette épidémie ; certaines théories affirment que ce dernier a planifié le développement du virus. L’introduction de la grippe, suivie du vaccin qui créer un sentiment de « sécurité » (« nany state » : état nourrice) ; éléments qui seraient à l’origine de la planification d’un nouvel ordre mondial (éléments parmi bien d’autres)

 

« Dormez, braves gens, tout est tranquille, on veille sur vous et votre bourrage de crâne… »

 

R. J. B.

9 décembre 2009

une identité

Publié par bazarde dans Non classé

Deux régions Normandes :

 

La Normandie connaît depuis toujours un problème de délimitation des deux espaces qu’elle constitue; la Seine Maritime et l’Eure. Elle a subi diverses séparations, la première ayant eu lieu lors de la révolution française, par un processus géopolitique. La question se pose alors, avions-nous une majorité contre révolutionnaire (en haute Normandie), et une autre légaliste (en Basse Normandie) ? Toujours est- il qu’après une brève réunification par une grande lignée de ducs, cette Normandie connut des tourments dans les années 1960. Deux « barons » conquérants Michel d’Ornano -maire de Deauville- et Jean Lecanuet, décidèrent en 1960 de séparer ce territoire au niveau de la Seine.

La région souffre depuis d’une expression politique fragile, car tardive et peu affirmée. Elle bénéficie cependant d’une identité forte, fondée sur une continuité historique ; traversant les siècles, depuis les guerres entre Normands et Saxons, jusqu’à la reconstruction du Havre suite aux bombardements du 5 septembre 1944.

Les deux territoires Normands ont aujourd’hui chacun  leurs particularités. La Haute Normandie, tournée vers Paris, est de nos jours très industrialisée depuis l’avènement de Port 2000 entre autre. La Basse Normandie est, quand à elle, plus paysanne et tournée vers la Bretagne. La question d’une réunification de ces deux régions peut alors se poser, toujours faut- il que tous les Normands soient favorables à la création d’un territoire commun.

 

Le Havre, au patrimoine mondiale de l’UNESCO :

 

Le Havre est une ville en plein essor où la culture y joue un rôle considérable, son attractivité culturelle déterminant les implantations d’entreprises, tout comme l’offre économique et éducative.
Depuis que cette ville est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, celle-ci peine à développer une offre culturelle intéressante. D’une part, la présence des différents lieux d’expression artistique (cinémas, théâtre, musées,…) et, d’autre part, celle des évènements organisés, ont un but commun de perpétuer la culture du Havre dans les mœurs et générations à venir.

Les enjeux économiques de la ville du Havre dépendent donc de la prolifération des différents pôles dans le domaine artistique ; changer une ville, « c’est cultiver l’esprit de l’entreprise, mais aussi entreprendre dans le domaine de l’esprit. »

 

R. J. B.

9 décembre 2009

Le commencement.

Publié par bazarde dans Non classé

Pour comprendre notre monde, sa création, nous devons parler de là où tout à commencer. Un univers en perpétuel mouvement. Non pas par ces particules qui le composent (j’entends par là tous astres, étoiles, etc.), mais par son propre mouvement d’expansion. Je m’explique. Imaginez vous un gâteau aux raisins. Celui-ci gonfle lors de la cuisson n’est-ce pas ? C’est exactement ce qu’il s’est passé avec l’univers, en considérant les galaxies comme les raisins du gâteau comme vu précédemment. Bien avant 14 milliards d’années, ce gâteau -l’univers-, décru de façon exponentielle en comprimant toutes ces constituantes dans ce que l’on peut considérer comme la taille d’une tête d’épingle. C’est alors que cette compression d’univers provoqua diverses modifications, causées par la chaleur dépassant les milliards de millions de degrés C.

Le commencement de tout pour certains, le zéro absolu : The Big Bang. La forte accumulation d’énergie vue précédemment provoqua une explosion incomparable aux explosions nucléaires que nous connaissons, elle eu lieu il y a de cela environ 13,7 milliards d’années. Le cheminement inverse se produit alors ; le gâteau prend de l’ampleur, et nos galaxies s’écartent les unes de les autres sans réellement se déplacer les unes par rapport aux autres (les raisins s’écartent car le gâteau grossi.). C’est exactement ce que nous subissons en ce moment, et nous pouvons alors imaginer qu’une fois atteint sa maturité, l’univers puisse se contracter pour recommencer un nouveau cycle vue précédemment.

Le système solaire. Formé il y a 4,6 milliards d’années par de complexes enchaînements moléculaires en gravitation, la naissance du soleil survint grâce à l’onde de choc provoquée par deux supernovas. Les planètes de notre système solaire, quant à elles, fut créées par un nuage de gaz et de poussières provenant de cette même collision.

Nous voici maintenant sur terre, une planète en perpétuel mouvement. Tout d’abord, une pluie de météorites (planétoïdes) provenant du système solaire, plaça la planète entière en état de fusion. Pour faire bref, les gaz provoqués par ce magma se concentrèrent autour de notre planète, et formèrent donc notre atmosphère. Ces nuages prônant la surface de la Terre provoquèrent de fortes pluies favorisant le refroidissement de sa croûte terrestre. Et nous voilà dans un environnement plus ou moins propice a la formation de la vie.

En réalité c’est bien plus complexe que ça, mais d’après certaines théories scientifiques, cette vie proviendrait des météorites vues précédemment. Celles-ci étant chargées en molécules de toutes sortes, elles auraient pu s’assembler et former des acides aminés, composantes de notre ADN. Le reste s’en suit, depuis le développement de bactéries et des premiers êtres vivants jusqu’à ce que nous connaissons de nos jours.

R. J. B.

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